Avant de commencer ce billet comme je le fais d'habitude tous les mois ...
Je remercie toutes celles qui m'ont laissé un petit mot d'encouragement, de soutien, ici ou ailleurs, en rapport avec ce que j'ai écrit sur le départ de mon huahua. Je ne vous ai pas répondu individuellement. J'avoue ne pas en avoir eu le courage. J'ai écrit ce texte parce que je voulais dire au-revoir à mon chien, n'ayant pas eu le courage d'aller le voir une dernière fois à la clinique vétérinaire. Je pense qu'à ma façon, c'est ce que je pouvais faire de mieux. Ce n'est que quand les petites bêtes ne sont plus là qu'on se rend compte à quel point elles comptaient.
Cette petite boule de poils manque énormément à mon quotidien et j'essaies de changer mes habitudes pour ne pas trop subir ce manque. J'essaies également de poursuivre certaines choses, et, dans cet optique, j'ai adapté mon défi 13.
Alors ... Aujourd'hui nous sommes le 13 août, jour du défi 13 entre amies.
J'avais, rappelez-vous, choisi le thème : Plutôt fourmi que cigale. Le but étant de recycler une pièce et de ne rien acheter pour confectionner ce défi.
J'avais prévu un vêtement confectionné à partir d'un t-shirt usé et de fil de coton détricoté. Je l'ai commencé quelques heures avant que le huahua tombe "malade", vous pouvez deviner que depuis je n'ai pas remis la main dessus. Sans doute que je le finirai plus tard.
A la place, j'ai décidé que j'allais recycler la couverture de huahua. Je vous l'avais déjà montré sur ce blog, j'avais fait une petite couverture au crochet pour monsieur, juste assez grande, juste assez chaude, bref pile poil pour lui. Il n'y a qu'un chien qui puisse l'utiliser (vu qu'elle est pleine de poils). Et je me refuse à l'utiliser pour un autre futur chien, quelle que soit la date de son arrivée. J'ai toujours eu des objets spécifiques à tous mes animaux, donc on ne change rien.
Et donc hier, pour ce défi, j'ai utilisé la couverture de Yoyotte, ainsi que les petites housses de rangement que Sophie m'avait cousues avec les chutes de ma robe de mariée, pour que je puisses l'emmener avec moi en Algérie. Je ne les utilisais plus, autant les recycler.




