Affichage des articles dont le libellé est photos. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est photos. Afficher tous les articles

mardi 30 avril 2013

Les pérégrinations d'un panda en Algérie : balade en montagne.

Pouf Pouf Pouf ...

Le panda se dandine sur la colline ...

Pouf Pouf Pouf ... 

Le panda s'égare dans la montagne ... 

..........

Mais quelle est la différence entre une colline et une montagne ?

-" La colline est couverte d'herbe et la montagne d'arbres !"

-"N'importe quoi ! La colline est petite, et la montagne haute "

- "Bien, mais à partir de quelle hauteur une colline devient montagne ?"

Alors avez-vous la réponse ?

Ceci est la version simplifiée de la discussion que j'ai eu avec mon Nhomme-Mari, dans un taxi, très très tôt un matin, lorsque nous partions pour M'chedallah. 

Quelques jours après le mariage, nous sommes partis en vadrouille montagnarde afin de mettre à jour les papiers de Monsieur Nhomme-Mari. Ce fut l'une de nos seules réelles sorties, j'en ai donc profité pour prendre des photos très médiocres. 

Pour cela, il nous fallait partir en taxi collectif pour Bouira, puis prendre un mini-bus jusqu'à notre destination finale. 

Bon, manque de chance, nous n'avons pas choisi le taxi collectif le plus confortable ... Puisque nous étions tout au fond, la moitié des fesses dans le coffre, dans un modèle de voiture qui ne s'y prêtait pas. 

Source ici. Je ne sais pas si c'était cette marque de voiture, mais ça y ressemblait fortement #nulleenvoiture
C'est donc assis, les genoux relevés jusqu'au menton, que nous sommes partis. 
La veille, le Nhomme-Mari m'avait dit que nous ne devrions pas passer en pleine montagne, la route étant dangereuse, mais la contourner. Le chauffeur de taxi ne devait pas être de cet avis ce jour là, puisque nous l'avons bien traversée ! 
Je pense que c'est la première fois que j'empruntais une route montagnarde. Ça monte ça descend, ça serpente, souvent à pic. Je me suis souvent demandé comment la voiture arrivait à tenir le coup, surtout les freins ! Ajoutez à cela que des barrières de sécurité, j'en ai vu très peu ! Et une panne sèche ! Oui, en pleine montagne, plus une goutte d'essence dans le réservoir ! Et comme un fait exprès, la panne s'est passée à deux mètres d'une station essence perchée sur une colline. 

Mais moi je suis une warrior voyez-vous ! Pas peur, j'ai embarqué mon en-cours crochet (les aiguilles je le sentais moyennement, se crever un oeil à cause d'un soubresaut de la voiture sur une route un peu cahoteuse par endroit, bof). 
Tellement warrior le panda, que j'ai même réussi à crocheter avec le Nhomme-Mari accroché à mon bras, littéralement, qui piquait un p'tit somme sur mon épaule. 

dur de se lever à 6h presque tous les jours ! et oui, c'est sans ceinture en Algérie ... Warrior je vous dis !

Et du coup, des collines et des poteaux électriques, j'en ai vu pas mal : 
Des collines avec des buissons
Des collines avec des arbres
Des collines avec des oliviers
Des collines avec un âne, si si au milieu, et des figuiers de barbarie il me semble (son fruit est délicieux) !

Il y avait des collines avec des militaires armés aussi. Des barrages pour l'essentiel. Forcément, la lutte contre le terrorisme est très active en Algérie, la wilaya de Tizi-Ouzou n'est pas épargnée, il y en a donc un peu partout sur les routes et dans les villes. Nhomme-Mari m'a fortement déconseillé de les prendre en photo. Je ne l'ai donc pas fait. Néanmoins, j'ai trouvé la situation assez cocasse, lorsque, passant devant un vieux pont en bois de ce type en plus délabré, coincé entre deux flancs de montagne, je remarque des vêtement étendus sur un fil en plein milieu du pont. Je me dis que c'est un drôle d'endroit pour étendre ses slips kangourou, surtout qu'il n'y a pas de maison alentour. Ce qu'il y avait, c'était un barrage, et les militaires avaient entreposés leur affaire sur le pont...

Et puis j'ai vu une chaîne de montagnes, le Djurdjura. Mes photos ne lui font pas du tout honneur ... 
Vous remarquerez que j'ai été médisante et qu'il y a une barrière de sécurité, d'ailleurs on ne voit qu'elle ! Le Djurdjura se cache derrière : )
Une trèèèès longue chaine de montagne ....
Ici on voit clairement la différence entre colline et montagne, en disant que la montagne y'a de la neige dessus, oui je suis d'utilité publique ! 

 Et nous sommes finalement arrivés à M'chedallah :

Photo prise en repartant
Nous n'y sommes restés que 10 mins ... Après trois longues heures de route ... Pas de jolies photos donc ... 
Le papier confié par l'officier de l'état civil qui nous avait marié, n'était pas complet ... J'y reviendrai plus tard. Mais cela a eu le don de bien énervé mon Nhomme-Mari, qui n'a pas arrêté de me grogner dessus durant les 4 heures qui ont suivi, qui n'avait plus qu'une idée en tête, rentrer vite et repartir sans moi tuer engueuler le-dit officier. 

Le chemin du retour a été assez folklo, il faut le dire ... 
Nous avons rejoins Bouira en mini-bus et nous nous sommes retrouvés bloqués à la station de taxi : il n'y en avait plus ! Cela m'a donné le temps de prendre une "vraie" photo, comprendre, sans fenêtre de voiture faisant l'intermédiaire : 
Avec en guest stars les lampadaires algériens, oui je vous fais rêver, j'en suis consciente ♥
Finalement, un chauffeur, qui avait fini sa tournée de la journée, a accepté de nous emmener, avec quatre autres personnes. Cette fois le taxi était hyper confortable ! 
Au bout d'une heure, en pleine montagne, le chauffeur s'arrête sur le bas-coté et nous annonce qu'il s'en va ! 
Un vieux monsieur s'installe à sa place, son père. Ce dernier finira de nous emmener, non sans peur (de ma part), à notre destination. 
Pourquoi ai-je eu peur ? 
C'est tout simple. Toujours sans ceinture, je me suis retrouvée dans le taxi d'un papy de course ! Le vieux monsieur n'arrêtait pas de dépasser à tout va ! Sauf qu'en pleine montagne, les routes sont très sinueuses, trompeuses, pentues, raides, bref, jamais il ne me viendrait à l'idée de dépasser un autre conducteur sur une route pareille... Mais le papy, ça le démangeait ! Il s'engageait donc à contre-sens pour dépasser, et même, lorsqu'une voiture arrivait en face, au lieu de freiner et de se ranger, lui accélérait, klaxonnant encore et encore pour que la voiture, qu'il était en train de dépasser, freine pour lui laisser la place. En gros, nous pourrions assimiler ça à un "Freine conn*rd que je passe !" Et tout cela semblait très naturel. 

Je vous ai dit que nous n'avions pas les mêmes notions du code de la route ? Ben voilà  ... 

Sur le chemin du retour, il y avait encore des collines 

Montagne ou colline dans le fond ? 
Pas de troupeaux sur les collines ... on les trouvait sur les bords des routes, mais jamais sur les collines, il y a pourtant de quoi !
Je me demandais quand j'allais trouver des gens vivant sur la colline !

Durant le trajet, nous sommes passés dans un endroit entièrement fleuri de jaune. Mon Nhomme-Mari m'a précisé alors qu'on appelait cet endroit la colline aux genêts, si j'ai bien retenu. L'endroit sentait terriblement bon. L'air embaumait de cette odeur, le soleil brillait, l'air était très doux. J'ai beaucoup aimé passer dans ce petit coin. 


Je n'ai malheureusement pas d'autres photos de ce petit coin de paradis. D'une, parce que le petit papy de course était à fond sur son volant et sa pédale d'accélérateur, du coup le panda n'était pas hyper rassuré. De deux, parce que j'étais claquée et que je me suis endormie  en profitant du soleil et du parfum... 

Notez le paradoxe, j'arrive à m'endormir avec un fou du volant ... 

Bref, ces montagnes sont vraiment très belles, j'espère pouvoir en profiter plus un jour ...

------------


N'oubliez pas le concours, il n'y a eu que quelques courageuses qui ont relevé le défi de mon questionnaire, elles sont toujours vivantes, alors n'hésitez pas :) 


mardi 23 avril 2013

Les pérégrinations d'un panda en Algérie : mais qu'il est con ce coq !!

C'est parti, je vais vous raconter les histoire d'un panda en pays kabyle ! 

Alors, pour débuter ce petit voyage bloguesque, on va commencer par les anecdotes, rigolotes, inattendues, bizarres & tout sauf touristiques. On pourrait appeler ça les "insolites". Attention ce billet est long !

Si vous vous souvenez, l'avant-veille de mon départ, je vous ai écrit un p'tit billet où je vous narguais méchamment que je partais pour le pays du soleil et de la chaleur, pendant que vous continueriez à vous geler les miches. Ben oui, textuellement c'était ça ! Faut appeler un panda un panda mesdames !

Hé ben j'aurai mieux fait de me taire ...

Reprenons du tout début cette aventure. 

Le panda part avec papa panda et l'énervement fraternel en voiture, pour Orly, à 1h du matin. Pour une arrivée prévue à 6h. On est arrivé chouïa en avance ... 
Une demi heure de plus à poireauter hum ... 
Contrairement à mon voyage en décembre, les hôtesses qui vérifiaient les passeports étaient réveillées et ne m'ont pas fait le coup du "votre visa n'est pas valide puisque nous ne sommes pas le 19 décembre". Cette fois, elles ont bien compris qu'une fois passé minuit, nous changions de jour ! 
J'enregistre ma valise ... 
Tellement d'avance sur l'horaire, que la porte d'embarquement n'est pas encore affichée ... 
Je patiente, elle s'affiche enfin. Je m'installe porte n°2 ... 
45 mins plus tard, je me rends compte que les gens autour de moi n'ont pas la même couleur de tickets sur leur bagage cabine...
Je me lève, vérifie l'écran ... naaaaan , la porte d'embarquement a changé !! 
J'y cours j'y cours, à la porte 19 ... à l'autre bout du hall ... j'avais failli m'embarquer pour les îles .... (je ne sais plus, ça m'a tellement paniquée). Mais au final, je restais dans la chaleur et le soleil à gogo, c'était kif-kif, le Nhomme-Mari en moins. 
L'avion a 35 min de retard au décollage à cause .... des algériens qui rentraient chez eux et qui ont dû oublier de se lever. Et je ne suis pas de mauvaise foi, tous les passeports que j'ai vu dans leurs mains étaient des passeports algériens ! 

Me voilà arrivée sur le sol algérien. Je passe les étapes douanes &co. Et là commence l'interminable attente de ma valise ... 

45 mins d'attente ... Une dame, près de moi, "des fois ils perdent nos valises ici", ah ah elle est drôle cette dame dis donc ...
Mais non, mon saint Graal de la survie en Algérie arrive et je retrouve mon nours d'homme. Oui un nours, un vrai de vrai, avec barbe de 3 mois et tout. Tout doux hihihihi !!! Ouais j'ai refusé qu'il se rase pour mon arrivée, et alors? J'avais une bonne raison !

Nous sortons de l'aéroport pour trouver un taxi, et là le drame : il fait gris, pire il pleut ! Mais il fait chaud, du moins trop pour porter un collant d'hiver et des bottes ...


Bref, nous arrivons à notre nid. Le même que la dernière fois. Nous avions passé un bon séjour malgré quelques soucis d'humidité, nous y étions à l'aise. Reste que les soucis d'humidité, ben ils ont continué en notre absence :

Aïe Aïe Aïe
A cela s'ajoute un carreau cassé à la fenêtre de la salle de bain ; le sol de la douche complètement écaillé ; le lavabo de salle de bain qui a dû se manger un sacré choc vu l'état de la céramique ; la porte fenêtre dont le système d'ouverture est complètement HS ; un sol crado, vraiment y'a pas d'autres mots ; une cuisine, une vaisselle et un frigo pire que crado ; l'encadrement du lit cassé (que mon Nhomme-Mari a réparé, et que nous avons re-cassé quelques jours plus tard, hum ...). 
Bref, il est vrai que Nhomme-Mari devait travailler beaucoup, et que j'allais me retrouver seule assez souvent, mais je me serai bien passée de ces heures de ménage ! En trois mois de temps, il a dû s'en passer des choses dans cet appartement, tout rénové lorsque nous y étions fin décembre. 

Entre deux serpillières, le Nhomme-Mari a rapporté les courses pour aussitôt s'éclipser au travail. J'ai donc eu la charge de ranger ... Et j'ai trouvé ça dans les sacs de commission : 

Nhomme-Mari avait oublié sa brosse à dents et s'en est donc rachetée une. Il est tombé sur cette brosse pour enfant et l'a ramenée à la maison pour me faire une blague. La blague s'est retournée contre lui car brosse pour enfant ne brosse pas très bien les dents d'adulte ! Mais bon, moi, forcément, en la voyant, j'ai fait "oooooh c'est mignooooon", il m'en faut peu oui ... 

Bref, le lendemain, un coq chante, et je me réveille avec un ciel bleu et 20 ° à 8h du matin. MIAM ♥
Vues du balcon

Bon la vue est pas géniale, mais là je vous cache le vis-à-vis. Vis-à-vis que vous avez pu voir dans le précédent article : 


Des travaux en face, des travaux en dessous. Du bruit donc, beaucoup, à partir de 9h30 . Néanmoins, dès 17h30, le silence total. Plus rien, même pas une voiture qui roule. 
A partir de là, les animaux reprennent le relais. Notamment les chiens et les chats. Comme s'ils reprenaient leurs droits sur le territoire. Et surtout un coq. Un fichu coq !! J'ai rien contre les coqs. J'aime beaucoup me réveiller avec leur chant vers 7 ou 8h du matin. Mais j'aime moins ça lorsque le coq en question sonne. Oui, sonne comme un réveil qu'on aurait programmé de se rallumer toutes les dix minutes à partir de 2h du matin !! Ce fichu coq c'est ce qu'il a fait le jour de mon départ. Déjà que j'étais triste de partir, si en plus l'autre machin à plumes s'y met ça va pas le faire ! Bref, un jour, ce coq, je le mangerai ! 

Parfois, il y a eu des compensations alimentaires : 

C'est un hamburger, vous ne rêvez pas, je me suis autorisé de la malbouffe. La particularité en Algérie (mais ils font pareil en Tunisie aussi), c'est que l'hamburger, ou tout autre sandwich chaud, est accompagné de frites. Jusque là, rien d'anormal vous me direz. Oui mais les frites elles sont DANS l'hamburger. Autant dire qu'avec moi ça ne passe pas et que ça fait la joie de Nhomme qui les récupère. 

Mais le must : 
Fraise, banane, ananas et chocolat ♥
Des fraises ! Et pas des petites, il n'y en a que trois dans cette assiette ! Sucrés, savoureuses, juteuses, un dé-li-ce. Autant dire que je me suis gavée de ce genre de salades de fruits, car les fraises de France c'est du pipi de chat à coté ! Seul regret, ne pas avoir eu un four à disposition pour faire une bonne tarte aux fraises à mon Nhomme-Mari. 

Autre combat, me trouver une petite connexion internet. Nhomme s'est plié en quatre pour m'en trouver une qui fonctionne chouïa. Cela a donné lieu à tout une mise en place : 

Si je ne me trompe pas c'est un amplificateur wifi relié à une antenne, bref tout un mic mac pour capter la connexion de son lieu de travail
J'ai aussi été pseudo ouvrier quelques heures, pour mon nhomme, la veille du mariage : 

24 câbles de 5 mètres. Le Nhomme-Mari ayant eu un imprévu professionnel, je fus chargée de les couper ! Je tiens à dire que juste avant j'avais fait ma wedding-manucure, et que lorsque j'eus fini de couper tout ça, mes mains ne ressemblaient plus à rien ! 

J'ai donc forcé mon Nhomme-Mari à me dessiner un mouton panda, oui je sais c'est cruel, mais fallait compenser : 
Stylo bille = nhomme, crayon de bois = le panda
Il m'a bien fallu trois jours pour le coloriser  ... 
Oui, j'ai utilisé Paint, même pas honte !

Du grand art, je le concède ... 

Et puis mon Nhomme-Mari il m'a gâtée. Encore. Beaucoup. Et il vous a gâtées aussi, pour le colis, je n'ai quasiment rien payé, il a refusé : 

Et il a tout porté ! 
Cette bague est une très grande taille, sans doute 64, mais je n'ai pas résisté ! 
Surprise du jour de mon arrivée...Nhomme-Mari m'offre toujours du parfum par deux, sans doute que je dois vraiment sentir mauvais *o*

Encore une particularité de l'Algérie, cette fois au niveau de son paysage urbain : les paraboles !
Et ce n'est qu'une façade !
Il y en a absolument partout ! Parfois deux, voire trois par balcon, pour le même foyer ! Point de box chez eux, mais des paraboles en pagaille. C'est quelque chose qui m'a marqué, on dirait des champignons qui pullulent sur les bâtiments à vitesse grand V. 


Et puis le jour du départ, il faisait gris, comme dans mon petit coeur :



et il y a eu des bugs ! 
J'ai pris un avion au 2/3 vide, et j'ai quand même réussi à me faire piquer ma place côté fenêtre par une petite dame, c'est dingue non !

Et enfin, le hate crime, mon seul vernis vert éclaté ! C'est nul, j'adore le vert sur mes ongles.


Ce qu'on ne voit pas, c'est que le vernis a éclaté dans ma trousse de toilette, qui, pour le coup, est vernie à l'intérieur ... D'une couche bien épaisse. Ce qu'on ne voit pas, c'est que le vernis a parfumé, sans tacher, encore heureux, la moitié de mes fringues d'une délicate horreur olfactive. Ce qu'on ne voit pas, c'est que le vernis était à proximité d'élastiques à cheveux, de mon mini miroir, et d'une petite bourse en organza  où j'avais rassemblé mes bijoux, dont une très vieille paire de boucles d'oreille en or, qui appartenaient à mon arrière-grand-mère maternelle. Je les avais prises pour la tradition "quelque chose de neuf, de vieux, de bleu et d'emprunté". Evidemment tout est taché ! J'ai même cassé une très jolie paire de boucles pendantes à perles blanches, impossible à réparer, en essayant de nettoyer le vernis, pfff ... 

Pas facile de tout retirer, et en plus je me suis retrouvée à court de dissolvant ... 

Bref le soleil s'est couché sur la France, et moi je suis bien loin de mon Mari : 

samedi 15 décembre 2012

Rétrospective de la journée #1

Parce que je vous aime et parce que je suis en panne d'inspiration tricot, un p'tit partage des photos du jour.

Alors aujourd'hui, le programme c'était gaufres + sapin + cadeaux + tricot + préparation de dossier. La preuve en images :

Spécial "Spoil "Alert" pour Sophie, tu vois le ti bout de truc vert, qui dépasse près du crochet, sur la photo du centre, c'est tout ce que tu verras de ton futur colis, et promis la pelote orange n'est pas pour un headband  ;-)

Alors, je tiens à signaler que ces gaufres n'ont été décidées que ce matin après avoir recommenté  l'article d'Onee chan sur ses gaufres ratées. Je les ai faites non pas pour la narguer (parce que bon, Onee-chan, tu le vois que mon gaufrier il est nickel hein ?! gnyark gnyark...) mais parce que, malheureusement pour moi, elle m'a donné envie d'en manger. J'ai passé deux bonnes heures à les faire (nan j'exagère pas pffff !) et poireauter devant le gaufrier, comment dire, j'aime PÔ ! D'où la pelote et le crochet hein ...Et si vous êtes attenti(f)ves (oui moi je fais l'inverse, les garçons entre parenthèses, je ne vois pas pourquoi ce serait toujours à nous de nous "parenthéser", pis t'façon on est en supériorité numérique ici alors hein ...) vous verrez que le saladier est rempli à ras-bord, ce fut un véritable exploit de fouetter ce mélange sans en mettre partout, vous pouvez applaudir allez-y, vénérez-moi, à genoux misérables !! 
Hum ... 
Blague à part, j'ai voulu faire plaisir à la Dame, et lui faire en petit-dèj, sauf qu'elle s'est levée à midi. Vous en conclurez que ces gaufres sont devenues mon repas de midi (pour le coup j'ai vraiment regretté de les avoir faites) !

Pendant que je me démenais avec mes fichues gaufres, la Dame et l'énervement Fraternel incarné ont commencé le sapin, SANS moi donc ... 

Oui y'a une chouette en carton et une boule avec des champignons dans mon sapin, et alors ? 

Je vous présente donc mon sapin décharné et de travers, 15 ans d'âge, il a bien vécu et n'a pas été remplacé cette année encore, hip hip hourra pour lui, il l'a échappé belle. La Dame voulait le changer, qui dit qu'elle ne réussira pas son crime l'an prochain ? A suivre ...
Vous remarquerez qu'Eliott le Huahua a été hyper productif durant la mise en service du sapin ! Merci !

Puisqu'on ne m'a pas attendu pour faire le sapin, je suis allé bouder dignement dans ma chambre. En réalité, je suis allé m'y cacher pour préparer les paquets cadeaux, ben oui je pars dans trois jours, c'est le moment ou jamais : 

Note à moi-même : Ne plus jamais faire de paquets cadeaux avec uniquement du masking tape et du papier kraft!
Ça ne tient pas ! 

Et là comme par hasard, tout le monde voulait y entrer dans mon moulin ma chambre !! Hey les gens, vous connaissez les surprises ???

Je ne peux pas vous montrer des photos de mon tricot, puisque ce serait un gros spoil pour Sophie, bien que j'ai fait une photo super choupi dans le sapin (oui dedans), ce sera pour la rentrée.  

Enfin la préparation du dossier. Dans quelques jours, je rejoins mon nhomme dans son pays, je suis Joie. Je l'y rejoins, parce qu'il me manque  (ben oué c'est évident !), mais aussi parce qu'on a entamé, il y a quelques mois, des procédures à rallonge pour pouvoir se marier l'an prochain. Je vous passe les détails, mais cela consiste à plusieurs rendez-vous, des autorisations de plusieurs organismes français ET algérien, des papiers longs à obtenir. Le dossier dont je parle est pour l'un de ces papiers. 
Figurez-vous qu'il me faut le bail du lieu où je vis, soit celui des mes parents en ce moment. Figurez-vous toujours, que je l'ai réclamé à la Dame, il y a deux semaines de ça, puis tous les jours qui ont suivi, qu'elle m'a dit "pas de souci, il doit être dans mes papiers". Figurez-vous, que je l'ai encore réclamé ce matin midi et qu'à cette heure, elle est encore en train de le chercher. Figurez-vous enfin que ce papier est obligatoire pour mon dossier ... Nan je panique pas là ... 

Voilà, je retourne à mes DIY et j'espère pouvoir vous les montrer lundi ! 
Ceci est la première et la dernière rétrospective de l'année 2012 parce que c'est bientôt la fin du monde, je ne reviendrai que le 4 janvier de mon voyage. Je sais je vous manquerai ... 

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...